Peu pratiquée en Arabie avant l’avènement de l’islam au VIIe siècle, l’écriture connaît avec la révélation coranique un développement extraordinaire.
Après la mort de Muhammad, quand le premier calife Abû Bakr ordonne la collecte et la mise par écrit des les prédications du Prophète sont collectées et mises par écrit, s'impose la nécessité peu à peu se met en place d'une écriture propre dotée de tous les signes permettant de lire le texte sacré sans ambiguïté. Apparaît alors la calligraphie qui magnifie la parole divine. et d'unegraphie majestueuse digne de l’ultime Révélation de la parole de Dieu, pour en proclamer l’universalité.
La transcription du Coran en arabe prendra plusieurs décennies. C'est pour commenter le texte sacré que se développent le vocabulaire, la grammaire et entraînant le développementtoutes des les subtilités de la langue.
Bien que les textes sacrésl’écriture arabe sont communssoit commune à l'ensemble du monde musulman, différents styles apparaissent en Orient et en Occident. Ils conduiront à la définition de six styles calligraphiques traditionnels, avec de nombreuses variantes selon les régions, et les époques et la nature des textes.
L’interdit religieux de la représentation des êtres animés, scrupuleusement respecté dans les livres religieux, favorise l’épanouissement du décor et de l’enluminure : pages tapis, entrelacs géométriques, médaillons et vignettes rehaussées d'or rythment le texte sacrécoranique.
La copie manuscrite du texte sacré confère à l'écriture un prestige qui rejaillit sur le copiste, humble scribe ou calligraphe, qui occupe une place importante dans le monde arabo-musulman.
   
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