Vincent de Beauvais, Miroir historiale
La Cène
Paris, XVe siècle
BNF, Manuscrits, français 50 f. 228
à la veille de sa mort, lors de la Pâque juive qu'il partage avec ses apôtres, Jésus institue l'eucharistie (la transformation du pain et du vin) comme mémorial de son sacrifice : "ceci est mon corps [...], ceci est mon sang, versé pour la multitude, pour le pardon des péchés" (Matthieu 26, 26). L'eucharistie (littéralement "actions de grâces" en grec) marque le signe de la présence définitive de Dieu auprès des hommes et devient, dès les premiers siècles, le fondement de la liturgie chrétienne.
Lors du dernier repas qu'il va partager avec ses disciples, Jésus lave les pieds de ses amis, assumant ainsi le rôle de serviteur de Dieu et des hommes, et appelant ses disciples à le suivre dans cette voie. (Jean 13, 1-20)