L’atelier de linotypie du Journal
15 octobre 1935.
tirage argentique original. 18 × 24 cm
BnF, Estampes et Photographie, fonds du Journal – L’Aurore, QE-1123 (J204)-4
© Bibliothèque nationale de France / Fonds du journal L'Aurore / Droits réservés
Inventée en 1886, la machine à composer est fabriquée jusque dans les années 1970. Au lieu d’aligner mécaniquement caractères et espaces en plomb, elle permet de composer, à partir d’un clavier, une ligne fondue composée de lettres et d’espaces en un seul bloc (line of type). L’opérateur agit sur les touches du clavier, faisant descendre les matrices des lettres conservées dans le magasin supérieur incliné à 45 degrés. Une fois la ligne composée, elle est poussée vers une petite fonderie située à l’arrière de la machine qui fond la ligne d’un seul bloc. Sa rapidité est précieuse pour la confection des quotidiens : un linotypiste travaille cinq fois plus vite qu’un compositeur manuel. La linotypie est remplacée par la photocomposition dès 1975.
 
 

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