Antoine Blondin aux Jeux olympiques de Tokyo en 1964
photographie noir et blanc, tirage récent. 24 × 30 cm
collection L’Équipe
© Presses Sport / L’Équipe
Le journalisme sportif n’a jamais été une activité secondaire pour Antoine Blondin. « Sur ses confrères du domaine politique, artistique ou judiciaire, le journaliste sportif, à l’instar peut-être du correspondant de guerre, possède le privilège de se sentir davantage un participant qu’un simple témoin ou un dégustateur. Il est rapproché considérablement des notions dont il traite par un commerce étroit avec les protagonistes en exercice et les gloires à la retraite », écrit-il dans un article en 1971. Se distinguant notamment par ses chroniques sur le Tour de France, suivi à vingt-sept reprises, l’écrivain vient à considérer au fil des années le journal L’Équipe comme son « seul domicile fixe ». À cette épreuve de sprint féminin sur 100 mètres, il est accompagné de Robert Parienté et Marcel Hansenne (de dos), également journalistes à L’Équipe.
 
 

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