Le colonel américain James Hickey de la 1re brigade de la 4e division d’infanterie parle aux journalistes
près de l’endroit où a été capturé le dictateur Saddam Hussein, non loin de sa ville Tikrit, à 180 km au nord de Bagdad
Mauricio Lima – AFP, le 15 décembre 2003.
photographie couleur, tirage récent
collection AFP
© Mauricio Lima
Conscients, après la guerre du Viêtnam, de l’impact des récits journalistiques sur l’opinion publique et le déroulement d’un conflit, les États occidentaux contrôlent l’accès des journalistes aux zones de combat.
Avec la guerre du Koweït (1990-1991) se généralise l’organisation de pools, groupes de journalistes autorisés, encadrés et informés exclusivement par les armées. Cette pratique persiste aujourd’hui, alors qu’en parallèle les nouvelles technologies rendent possible et incontrôlable la circulation d’informations provenant de témoins civils.
 
 

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