La danse serpentine par les chiens du professeur Richard
Loïe Fuller (1862-1928), danseuse de la Belle Époque
Émilienne d'Alençon, danse « serpentine »
Revue Taraboum de P. Ferrier et Alfred Delilia
Affiche des Menus-Plaisirs du Bd de Strasbourg
Affiches américaines, ateliers Charles Lévy (Paris), 1895.
Lithographie en couleurs, 126 x 91 cm
BnF, département des Estampes et de la photographie, ENT DN-1 (LEVY,Charles/7)-ROUL
© Bibliothèque nationale de France
Émilie Marie André, dite Émilienne d’Alençon (1870-1945), danseuse et courtisane, forme avec Liane de Pougy (Anne-Marie Chassaigne, 1869-1950), la Belle Otero (Agustina del Carmen Otero Iglesias dite Caroline, futur princesse de Ghika), l’une des Trois Grâces qui règnent sur le demi-monde de la Belle Époque, égéries de nombreux artistes et sujets préférés du photographe Reutlinger. La danseuse n’est pas la première à emprunter à Loïe Fuller sa Serpentine, qu’elle présente, entre autres, sur la scène des Menus-Plaisirs, théâtre du 14 bd de Strasbourg ouvert en 1866. Ce dernier devient en 1897 le Théâtre Antoine lorsque André Antoine, à la tête de sa troupe du Théâtre-Libre, en reprend la direction.
 
 

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