Costumes de Melle Taglioni (rôle de la Sylphide) et de Mazillier (rôle de James Reuben)
Virginie Kenebel dans La Sylphide
La Sylphide et l’Écossais, ballet équestre exécuté par Virgnie Kennebel et l’écuyer Lalanne
Cirque des Champs-Élysées, vers 1855.
Lithographie de Auguste Poulet-Malassis
Collection Jacob/William. CNAC, Châlons-en-Champagne ; La Tohu, Cité du cirque Montréal, Québec
© Centre national des arts du cirque, collection Jacob/William
Née en 1819 à Lyon, Virginie Kennebel n’a pas dix ans lorsqu’elle commence à constituer un répertoire de ballets équestres à partir de pièces dansées alors par les étoiles de l’opéra, telle la Cachucha, créée par Fanny Essler dans Le Diable boiteux. Écuyère elle-même, sa mère, Sophie Avrillon, directrice d’une compagnie, lui apprend la danse sur cheval et son père l’emmène très tôt dans les cirques olympiques des grandes villes françaises. Elle apparait à Paris à seize ans pour l’ouverture du Cirque des Champs-Élysées, en 1937. Elle rencontre Victor Franconi, professeur d’équitation de l’aristocratie, qui devient son mari et monte un « Gymnase équestre » pour lui dresser des chevaux qu’elle emmène dans les grandes capitales européennes.
Cette estampe la montre dans ses rôles les plus célèbres, la Sylphide et l’Écossais, bien sûr repris de la danseuse Marie Taglioni, mais aussi, la Renommée, l’Écharpe, Flore, Zéphyr, la Zapateada, crée par Mariano Camprubi et Dolorès Serral, Le Boléro de Cadix
 
 

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